Études de cas

Un film se juge à ce qu'il produit : des appels, des contrats, des candidatures, des inscriptions. Voici quatre projets et ce qu'ils ont réellement changé pour ceux qui les ont commandés — pas seulement à quoi ils ressemblent.

Les cas

Auxois Gourmand — une publicité diffusée sur M6

Le contexte

Auxois Gourmand voulait un spot pour la télévision : un format court, aux standards de diffusion TV, capable de donner envie en quelques secondes et de porter l'image de la marque auprès du grand public. Une contrainte technique et créative exigeante, sans droit à l'approximation.

Ce qu'on a fait

Écriture du spot, tournage, montage et étalonnage. Un film pensé dès le départ pour la contrainte publicitaire : un message unique, un rythme précis, une image conforme aux exigences techniques de la diffusion télévisée.

Le résultat

La publicité a été diffusée sur M6, chaîne nationale. Elle a touché une audience très large, bien au-delà de ce qu'une marque de cette taille atteint habituellement, et cette exposition s'est traduite par une hausse d'activité. C'est le même travail d'écriture et d'image que je mets au service des entreprises de Caluire-et-Cuire et de Lyon.

Élevage Bonnetre — quand la vidéo devient une campagne

Le contexte

Une activité d'élevage à relancer commercialement, avec un marché géographiquement dispersé et difficile à atteindre par les canaux habituels. Le problème n'était pas de manquer de qualité — c'était de ne pas être vu par les bonnes personnes.

Ce qu'on a fait

Production des vidéos, puis diffusion des campagnes en Meta Ads et Google Ads : paramétrage, ciblage, déclinaison des formats, mise en ligne et suivi. C'est le point clé du dossier : la vidéo n'a pas été livrée puis abandonnée, elle a été mise devant les yeux d'une audience choisie.

Le résultat

La campagne a généré des appels entrants et débouché sur des contrats signés, dont un éleveur italien et des éleveurs du sud de la France — des prospects que l'entreprise n'aurait jamais atteints sans diffusion ciblée. La vidéo a directement contribué à relancer le chiffre d'affaires.

C'est l'illustration la plus nette de ce qui sépare produire un film et faire tourner une campagne. Le détail de cette approche est sur la page vidéo publicitaire Lyon.

Sawedee Boxing Club — inscriptions et partenariats

Le contexte

Un club au niveau sportif réel, mais sans support à la hauteur : quelques photos, aucune vidéo capable de transmettre l'intensité de ce qui se passe dans la salle. Difficile de convaincre un futur adhérent, plus difficile encore de convaincre un partenaire.

Ce qu'on a fait

Une vidéo pensée pour une seule chose : donner envie de pousser la porte. Filmer le geste, l'effort et l'ambiance du groupe plutôt que d'énumérer des horaires et des tarifs.

Le résultat

Une hausse des inscriptions, et surtout des partenariats décrochés — le club disposait enfin d'un support qui reflétait son niveau et qu'il pouvait présenter à des sponsors. Pour un club ou une association, c'est souvent là que la vidéo est la plus rentable : elle ouvre des portes qu'aucun dossier papier n'ouvre. Voir vidéaste sport Lyon et vidéaste association Lyon.

Powerday LR — aftermovie de séminaire

Le contexte

Un séminaire comme le Powerday LR coûte cher, mobilise des équipes pendant des semaines, et il n'en reste souvent rien pour le prouver ou le revendre l'année suivante.

Ce qu'on a fait

Captation sur la journée, avec un teaser livré rapidement après le jour J pendant que l'événement est encore dans les têtes, puis un film complet plus travaillé. Les partenaires sont valorisés dans le montage, pas relégués à un logo en fin de générique.

Le résultat

Ces films servent deux fois : ils aident à remplir l'édition suivante et ils convainquent les sponsors de renouveler leur engagement. Voir aftermovie Lyon et vidéaste événementiel Lyon.

Ce que ces quatre cas ont en commun

  1. L'objectif avant la technique. Qui doit faire quoi après avoir vu le film ? Tant que la réponse n'est pas claire, on ne tourne pas.
  2. Un message unique. Un film qui dit trois choses n'en fait retenir aucune.
  3. Un dispositif calibré, jamais surdimensionné. Le budget va dans ce qui se voit à l'écran.
  4. La diffusion fait partie du travail. Un excellent film que personne ne voit ne vaut rien. Quand c'est pertinent, je prends en charge la campagne.

Questions fréquentes

Puis-je voir des exemples de vos réalisations ?

Oui : la page réalisations rassemble des vidéos à visionner directement. Cette page-ci détaille en plus le contexte et le résultat de chaque projet.

Vous engagez-vous sur des résultats ?

Je ne promets pas un chiffre — personne de sérieux ne le fait, trop de facteurs dépendent de votre offre et de votre marché. En revanche, je m'engage sur la méthode : un objectif défini avant le tournage, un film conçu pour cet objectif, et une diffusion pilotée si vous me la confiez.

Travaillez-vous dans mon secteur d'activité ?

Très probablement : PME, industrie, artisanat, commerce, santé, sport, associations, collectivités. L'important n'est pas le secteur mais la clarté de l'objectif, qu'on définit ensemble.

Gardez-vous la confidentialité sur les projets sensibles ?

Oui : certains projets ne sont pas diffusables publiquement. Je ne publie une réalisation qu'avec l'accord du client, et je respecte vos exigences de confidentialité.

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